Petit chômage pour la communion solennelle ou la fête laïque | Agoria

Petit chômage pour la communion solennelle ou la fête laïque

Publié le 29/04/14 par Aude Michaux
À l’occasion de certains événements familiaux, les travailleurs ont droit à des jours de "petit chômage", à savoir des absences autorisées et rémunérées par l’employeur. Les communions solennelles et les fêtes de la jeunesse laïque, notamment, donnent droit à une absence rémunérée, moyennant toutefois le respect de certaines conditions.

Remarquons d’emblée que la "petite communion", ou communion privée, n’ouvre pas le droit à du petit chômage.

Un jour de petit chômage pour la communion solennelle ou la fête laïque

Le travailleur a droit à un jour de petit chômage pour la communion solennelle ou la fête de la jeunesse laïque de son enfant ou de l’enfant de son ou sa conjoint(e).

Lorsque ces événements coïncident avec un dimanche, un jour férié ou un jour habituel d’inactivité (ce qui est presque toujours le cas), le travailleur a le droit de s’absenter, avec maintien de sa rémunération, le jour habituel d’activité qui précède ou suit immédiatement l’événement.

Le "jour habituel d’activité qui précède ou suit immédiatement l’événement" correspond au jour de travail de l’entreprise et non à celui du travailleur individuel.

Exemple :
La communion solennelle a lieu un samedi ou un dimanche, dans une entreprise où l’on travaille du lundi au vendredi. Le travailleur concerné, occupé à temps partiel, ne travaille que le mardi, le mercredi et le jeudi. Ce travailleur n’aura donc pas droit à un jour de petit chômage, étant donné que ce jour doit être pris un vendredi ou un lundi.

Selon l’interprétation du

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