Des traceurs de contact sont en fonction depuis le mois de mai/juin. Leur mission consiste à identifier les personnes qui ont été en contact étroit avec des personnes contaminées (contacts à haut risque) et à les interroger (via un questionnaire), après quoi ces personnes sont mises en quarantaine ou non. Le port adéquat du masque étant pris en compte par le traceur de contacts pour déterminer le niveau de risque, élevé ou faible, Agoria a rédigé des instructions afin de clarifier le terme « adéquat ».


En cas de risque faible, le traceur de contacts ne mettra pas le travailleur en quarantaine, mais bien en cas de risque élevé.

Sur le site web de Sciensano, l’on peut lire que depuis le 1er octobre, le port du masque est pris en compte pour distinguer les contacts à haut risque des contacts à faible risque. Informez-en vos collaborateurs !

Sur la même page web de Sciensano, il est indiqué qu’une personne identifiée comme contact étroit par l’application « Coronalert » est un contact à haut risque. Cette application ne tenant pas compte des circonstances dans lesquelles elle est utilisée (par exemple : la personne porte-t-elle un masque ou pas ? Les GSM se trouvent-ils dans des casiers adjacents ?), il est conseillé de contacter votre médecin du travail à ce sujet.

En quoi est-ce important pour vous ?

L’arrêté ministériel (AM) du 30 avril fait explicitement référence au guide générique pour lutter contre la propagation du COVID-19 au travail. Les entreprises qui suivent les mesures reprises dans ce guide à la lettre ont pu reprendre leurs activités à partir du 4 mai. Le respect maximal des règles de distanciation sociale y revêt une importance cruciale. Mais que faire si la distance de 1,5 m ne peut être respectée ? Dans ce cas, le port d’un masque buccal peut être requis en guise de mesure complémentaire. Le guide générique formule ceci comme suit :

Dans les situations où la distance de 1,5 mètre ne peut être respectée et après épuisement des mesures d’organisation et des équipements de protection collective, le port de masques buccaux peut être nécessaire en guise de mesure complémentaire, en association avec d’autres mesures de prévention et dans le respect de la hiérarchie de la prévention. Pour être efficaces, ces masques doivent en outre être correctement mis en place, portés, retirés et stockés.

Le scan peut vous aider !

Les premières analyses des résultats de notre outil CIRS (Covid Industry Risk Scan) nous ont permis de constater qu’un travail de sensibilisation supplémentaire était nécessaire concernant le port adéquat du masque. Outre la publication de ces instructions, la question 2 du chapitre sur les « Équipements de protection collective et individuelle » a également été adaptée dans le scan, en renvoyant au port adéquat du masque.

Les entreprises qui ont déjà complété le scan peuvent le compléter à nouveau afin de tenir compte de la modification de la question 2.

À ce jour, plus de 500 entreprises ont déjà complété le CIRS. Vous n’en faites pas partie ? Dans ce cas, vous pouvez encore le faire ici.

Complétez vos coordonnées ci-dessous pour pouvoir télécharger les instructions d’Agoria, qui vous aideront à expliquer comment porter correctement le masque buccal :