Dans un monde où la situation sécuritaire apparaît de plus en plus volatile et incertaine, les forces armées et les forces de l’ordre sont les clés de voûte pour pouvoir assurer la sécurité de nos citoyens et par conséquent, la prospérité de notre société. Depuis toujours, l’Industrie de Sécurité et de Défense fournit des solutions innovantes qui peuvent être utilisées pour répondre aux besoins de ces services de sécurité et les besoins sécuritaires des citoyens.


L’industrie de Sécurité et Défense en Belgique, c’est :

  • Un secteur de technologie de pointe duale ;
  • 66 entreprises dont plus de 60% de PME ;
  • 15.000 personnes ;
  • 4,3 milliards d’euros de chiffres d’affaires annuel en moyenne.

Cet été, l’Industrie de Sécurité et Défense belge a publié sa vision « Ensemble pour un monde plus sûr» (3,5 MB).

La crise du COVID-19 apporte son lot d’incertitudes pour le secteur e.a.la perspective d’une crise durable, la diminution de la demande (en particulier sur les marchés de l’export), la perte de capacités industrielles, l’accroissement de la concurrence, la perte de compétitivité.

Des efforts de relance sont indispensables tant à l’échelle européenne qu’à l’échelle de la Belgique. Les pays voisins finalisent leurs plans de la relance en s’appuyant aussi sur leurs industries de sécurité et défense. La Belgique doit en faire tout autant.

L’Industrie de la Sécurité et Défense belge demande au prochain gouvernement fédéral :

  • Un Plan National de Sécurité avec des plans de d’investissement pluriannuel à la hauteurs des besoins sécuritaires et de l’ambition du Pays, avec a minima le maintien de la trajectoire d’investissement dans les secteurs de la Défense;
  • La participation aux grands projets européens de développement  en matière de défense;
  • Un plan ambitieux de R&D en sécurité et défense qui soient partagés en partenariat avec les Centres de Recherche et l’Industrie;
  • Un cadre législatif clair et uniforme à l’échelle européenne pour le soutien de l’Industrie tant pour les marchés belges que pour les marchés à l’’exportation.