Vous l’avez remarqué, vous aussi ? Il y a énormément de glands dans nos forêts cette année. Autant de nouvelles vies, me dis-je à chaque fois en souriant. Jusqu’à cette fois où un gland m’est (littéralement) tombé sur la tête. Ce gland, je l’ai maudit un instant, mais pas longtemps. Je les aime bien, ces glands que l’on trouve dans nos forêts, contrairement à un autre type de glands, qui sont malheureusement très nombreux aussi cette année.


 Depuis le mois de mars, notre Grande Forêt Belge n’est plus une forêt enchantée.

Les entrepreneurs ont fait l’impossible pour maintenir leur entreprise ouverte. Ceux qui travaillaient ont rapidement appris à le faire différemment. Masques, réunions en ligne, respect des distances, gel hydroalcoolique, des collègues malades à remplacer, des malades à soigner dans des conditions plus que difficiles, ... Nous nous sommes rapidement adaptés à ces nouvelles conditions, nous avons modifié notre manière de vivre.

Notre pays (nous tous donc) a accumulé une dette colossale pour pouvoir aider ceux qui étaient - et le sont toujours- particulièrement en difficulté. La solidarité à son paroxysme. Nous pouvons être fiers de nous. Du moins de ce que nous avons fait durant cette première vague.

Depuis, les choses ont quelque peu changé. Tandis que la plupart d’entre nous ne lâchent rien, la solidarité est mise à mal par un nombre croissant d’individus. Nous connaissons le résultat. La deuxième vague. La vraie. Toutefois, la situation pourrait devenir bien pire encore. Imaginez qu’un nouveau confinement total nous soit finalement imposé. Que l’impensable devienne réalité. Que les entreprises doivent à nouveau fermer. Que le coup fatal soit porté à notre prospérité suite au bouleversement de notre économie.

Cela me met en colère. Je suis en colère car nous pourrions parfaitement l’éviter. Parce que tant de gens travaillent si dur pour éviter que l’impensable ne se produise pendant qu’une poignée d’égoïstes mettent notre avenir en péril.

Nous devons rechercher la cause de cette flambée et y remédier. Nous devons agir de manière ciblée afin de ne pas causer de dommages inutiles à notre prospérité.

Les entreprises peuvent aider. Aider en montrant qu’elles sont solidaires. Aider en prouvant qu’elles appliquent strictement les règles. Aider en démontrant par A + B aux décideurs qu’elles offrent des conditions de travail sûres.

En tant qu’entreprise, vous pouvez le faire en répondant aux questions du Corona Industry Risk Scan (« CIRS ») d’Agoria. Cela ne coûte rien (ça arrive parfois). Si vous respectez les règles à la lettre, vous recevrez un label vert, que vous pourrez ensuite utiliser pour prouver aux décideurs que votre entreprise est sans danger pour la santé publique. Vous pouvez y répondre en cliquant ici : CIRS

Ne tardez pas. Le CIRS peut vous aider à vous protéger lorsqu’il pleut des glands…

Marc Lambotte
CEO Agoria