Les absences coûtent cher aux entreprises. Le coût di­rect d’une seule journée d’absence pour mala­die (durant la période de salaire garanti) à 8,6 % du salaire mensuel brut pour une journée de maladie.

Mais il y a aussi toute une série de coûts indi­rects. Ainsi les absences ont-elles un impact important sur l’organisation du travail qui doit être subitement adaptée. Avec parfois des livraisons tardives de produits ou services, des clients in­satisfaits, une réputation ternie, etc.

Culture de l’absentéisme

Des chiffres d’absentéisme élevés sont généra­lement le signe que quelque chose ne va pas, comme une surcharge psychosociale ou physique, une ergonomie inadaptée ou un manque de sécurité au travail. Des tensions ou un climat de travail dégradé peuvent éga­lement être à l’origine d’absences fréquentes. Si l’on n’y prête pas suffisamment attention, une « culture de l’absentéisme » s’installe.

Améliorer le climat de travail

Dans ce cas, une politique adaptée s’impose, non pas dans le but d’ôter aux travailleurs le « droit » d’être malades, mais bien de lutter contre « l’absentéisme noir ». Car celui-ci est à la fois perturbant pour une organisation et néfaste pour les travailleurs qui ne sont pas absents. Faire reculer l’absentéisme permet d’éviter des coûts inutiles mais aussi – et surtout – d’amé­liorer le climat de travail lorsqu’on adopte la bonne approche.


Agoria vous donne de nombreux outils pratiques pour mettre sur pied une politique permettant de faire reculer l’absentéisme, grâce à trois mesures-clés : des mesures préventives, réactives et curatives.


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